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	<title>Edumotion</title>
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	<description>Centre paramédical Nivelles</description>
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	<title>Edumotion</title>
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		<title>Kinésithérapeute du sport</title>
		<link>https://edumotion.be/kinesitherapeute-du-sport/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[edumotion]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Apr 2025 11:44:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Qu&#8217;est-ce qu&#8217;un kiné du sport ? Un kinésithérapeute du sport, souvent désigné sous le terme « kiné du sport », est un professionnel de santé spécialisé dans la prévention, le traitement et la rééducation des blessures liées à la pratique du sport. Bien que la kinésithérapie soit une discipline qui englobe de nombreux domaines, la spécialité sportive [&#8230;]]]></description>
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<h3 class="wp-block-heading"><strong>Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;un kiné du sport ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Un kinésithérapeute du sport, souvent désigné sous le terme « kiné du sport », est un professionnel de santé spécialisé dans la prévention, le traitement et la rééducation des blessures liées à la pratique du sport. Bien que la kinésithérapie soit une discipline qui englobe de nombreux domaines, la spécialité sportive requiert des compétences particulières pour répondre aux exigences physiques des athlètes, qu&rsquo;ils soient amateurs, professionnels. Au centre à Nivelles, nous avons trois kinés du sport. </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Formation et compétences d&rsquo;un kiné du sport</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour devenir kinésithérapeute du sport, il faut d&rsquo;abord obtenir le diplôme de kinésithérapeute. Ensuite, pour se spécialiser dans le domaine sportif, de nombreux kinésithérapeutes choisissent de suivre des formations complémentaires en kinésithérapie du sport ou en rééducation fonctionnelle spécialisée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le kiné du sport doit maîtriser une large palette de techniques de rééducation, mais aussi posséder une connaissance approfondie des spécificités du corps humain en mouvement, des blessures sportives et des exigences physiques de chaque discipline sportive. Il doit également comprendre l&rsquo;impact de la compétition et de l&rsquo;entraînement sur le corps, ainsi que les mécanismes de récupération.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les rôles d&rsquo;un kiné du sport</strong></h3>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>1. Prévention des blessures</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;un des rôles primordiaux du kiné du sport est la prévention des blessures. En collaboration avec les entraîneurs et les athlètes, il met en place des programmes de prévention qui visent à réduire les risques de blessures. Cela inclut des conseils sur l&rsquo;échauffement, le renforcement musculaire, la souplesse et la posture, ainsi que la gestion de l’intensité de l&rsquo;entraînement. Le kiné analyse également la technique de l&rsquo;athlète pour déceler d’éventuelles faiblesses musculaires ou déséquilibres qui pourraient conduire à une blessure.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>2. Traitement des blessures</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsqu&rsquo;un athlète se blesse, le kiné du sport intervient pour diagnostiquer et traiter la blessure. Il évalue la nature de la lésion (entorse, fracture, tendinite, déchirure musculaire, etc.) et choisit la méthode de traitement la plus appropriée. Cela peut inclure des techniques manuelles, de la cryothérapie, des ultrasons, des exercices de rééducation, ou encore des thérapies par électro-stimulation. L’objectif est de soulager la douleur, accélérer la guérison et restaurer la fonction du membre ou de la zone touchée.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>3. Rééducation fonctionnelle</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">La rééducation est l&rsquo;une des missions principales du kiné du sport. Lorsqu&rsquo;une blessure est guérie, il aide l&rsquo;athlète à retrouver sa pleine mobilité et sa force musculaire. Il met en place un programme personnalisé de rééducation fonctionnelle pour permettre au sportif de revenir à son niveau de performance d’avant-blessure. Cela peut inclure des exercices de renforcement musculaire, d’équilibre, de coordination et de proprioception, ainsi que des exercices fonctionnels adaptés à la discipline sportive de l’athlète.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>4. Accompagnement lors du retour au sport</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Lors du retour à la compétition après une blessure, le kiné du sport joue un rôle crucial. Il s&rsquo;assure que l&rsquo;athlète est prêt à reprendre l&rsquo;entraînement et la compétition en toute sécurité, sans risquer une nouvelle blessure. Cela implique une rééducation progressive, des tests de force et de mobilité, et parfois des tests de performance sportive pour évaluer la capacité de l&rsquo;athlète à effectuer des mouvements spécifiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les techniques utilisées par le kiné du sport</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le kiné du sport utilise une variété de techniques et d’outils pour traiter et prévenir les blessures. Parmi les plus courantes, on trouve :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Les massages thérapeutiques</strong> : pour détendre les muscles, réduire la douleur et améliorer la circulation sanguine.</li>



<li><strong>Les techniques manuelles</strong> : comme les manipulations et les mobilisations articulaires pour améliorer la mobilité et réduire la douleur.</li>



<li><strong>La rééducation fonctionnelle</strong> : basée sur des exercices ciblés pour renforcer et rétablir la fonctionnalité des muscles et des articulations.</li>



<li><strong>La cryothérapie et thermothérapie</strong> : pour réduire l&rsquo;inflammation et la douleur après une blessure.</li>



<li><strong>La proprioception, l&rsquo;équilibre et le gainage </strong> : exercices spécifiques pour améliorer la stabilité du corps et prévenir les blessures.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Où travaille un kiné du sport ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les kinésithérapeutes spécialisés dans le sport peuvent travailler dans une variété d&rsquo;environnements. Ils exercent dans des cabinets de kinésithérapie, dans des hôpitaux ou des cliniques spécialisées, mais aussi au sein des équipes sportives, qu’il s’agisse de clubs amateurs ou professionnels, de centres de rééducation ou de centres de performance sportive. Certains kinésithérapeutes du sport interviennent également lors de compétitions sportives pour prodiguer des soins immédiats en cas de blessure survenue pendant l&rsquo;événement.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Conclusion</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le kiné du sport joue un rôle fondamental dans la santé et la performance des athlètes. Sa mission est double : non seulement il aide à prévenir et traiter les blessures, mais il participe aussi à l’optimisation des performances physiques en accompagnant les athlètes dans leur rééducation. En combinant expertise médicale, techniques spécifiques et compréhension du corps en mouvement, le kiné du sport est un acteur clé de la santé sportive et de la récupération.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Médecine du Sport : Un Pilier de la Santé des Athlètes</title>
		<link>https://edumotion.be/la-medecine-du-sport-un-pilier-de-la-sante-des-athletes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[edumotion]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jan 2025 16:26:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[La médecine du sport est une spécialité médicale qui se concentre sur la prévention, le diagnostic, le traitement et la rééducation des blessures et des conditions liées à la pratique du sport. Elle s&#8217;adresse non seulement aux athlètes professionnels, mais aussi aux sportifs amateurs, aux personnes pratiquant une activité physique régulière, ainsi qu&#8217;à ceux qui [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h3 class="wp-block-heading"></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La médecine du sport est une spécialité médicale qui se concentre sur la prévention, le diagnostic, le traitement et la rééducation des blessures et des conditions liées à la pratique du sport. Elle s&rsquo;adresse non seulement aux athlètes professionnels, mais aussi aux sportifs amateurs, aux personnes pratiquant une activité physique régulière, ainsi qu&rsquo;à ceux qui souffrent de pathologies sportives sans être des pratiquants assidus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La médecine du sport englobe un large éventail de pratiques et d&rsquo;approches, visant à améliorer la performance sportive, à prévenir les blessures et à traiter celles qui surviennent. Elle intègre également des conseils sur l&rsquo;hygiène de vie, l’alimentation et la gestion du stress physique et mental liés à l&rsquo;activité sportive.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les Objectifs de la Médecine du Sport</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les objectifs de la médecine du sport sont multiples et variés, en fonction des besoins des athlètes et des patients :</p>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Prévention des blessures</strong> : Un des rôles primordiaux de la médecine du sport est la prévention des blessures. Cela passe par l&rsquo;analyse des mouvements, la correction des postures, l’optimisation de la condition physique et la gestion du surmenage.</li>



<li><strong>Diagnostic et traitement des blessures</strong> : Lorsque des blessures surviennent, le médecin du sport établit un diagnostic précis et prescrit le traitement adéquat. Cela peut inclure des soins médicaux immédiats, des interventions chirurgicales, ou des traitements non invasifs comme la kinésithérapie, la rééducation fonctionnelle, ou l&rsquo;ostéopathie.</li>



<li><strong>Optimisation des performances</strong> : Les médecins du sport sont également impliqués dans le suivi des athlètes professionnels, en optimisant leur préparation physique, en gérant leur programme d&rsquo;entraînement et en surveillant leur état de santé général.</li>



<li><strong>Conseils en matière de nutrition et de supplémentation</strong> : L&rsquo;alimentation joue un rôle clé dans la performance sportive. Le médecin du sport peut orienter les athlètes vers une alimentation adaptée et, si nécessaire, recommander des suppléments nutritionnels.</li>
</ol>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les Domaines de la Médecine du Sport</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La médecine du sport se divise en plusieurs sous-spécialités, qui abordent différentes facettes de la santé des sportifs.</p>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>La prévention des blessures</strong> : Cela inclut des conseils sur l’échauffement, le renforcement musculaire, la flexibilité et la gestion de la fatigue. Les médecins du sport analysent également les facteurs de risque individuels liés à chaque athlète, comme les antécédents médicaux ou les caractéristiques biomécaniques (par exemple, les anomalies de posture).</li>



<li><strong>Le diagnostic des blessures</strong> : Les blessures sportives peuvent être multiples : fractures, entorses, tendinites, lésions musculaires, blessures ligamentaires, etc. Le médecin du sport utilise une variété de moyens pour établir un diagnostic précis, tels que l&rsquo;examen clinique, l’imagerie médicale (radiographies, échographies, IRM) et parfois des tests fonctionnels.</li>



<li><strong>La rééducation et la réadaptation</strong> : Après une blessure, le médecin du sport guide la rééducation en collaborant avec des kinésithérapeutes, des ostéopathes et d&rsquo;autres professionnels de santé. L&rsquo;objectif est de restaurer la mobilité, la force et la coordination du sportif pour qu&rsquo;il puisse reprendre son activité en toute sécurité. Cette étape comprend souvent un programme de rééducation physique et une surveillance étroite de la guérison.</li>



<li><strong>La performance et le suivi médical</strong> : Pour les athlètes de haut niveau, la médecine du sport comprend un suivi médical régulier afin d’optimiser la performance tout en prévenant les blessures. Cela inclut des tests physiques réguliers, des bilans de santé, ainsi qu’un suivi de la condition physique à travers des analyses de sang, des tests de force, de résistance et d’agilité.</li>



<li><strong>La nutrition et l’hydratation</strong> : La nutrition est un domaine clé en médecine du sport. Une bonne gestion de l&rsquo;alimentation permet de soutenir l’effort physique, d&rsquo;optimiser la récupération et de prévenir les carences. Les médecins du sport conseillent sur les régimes alimentaires adaptés aux besoins spécifiques des athlètes, y compris les stratégies d&rsquo;hydratation et l&rsquo;utilisation de suppléments.</li>



<li><strong>La gestion des douleurs chroniques</strong> : Certaines blessures, notamment celles liées aux tendons, aux articulations ou aux muscles, peuvent évoluer vers des douleurs chroniques. Le médecin du sport intervient pour gérer ces douleurs, parfois en combinaison avec des traitements comme la physiothérapie, l’acupuncture, la mésothérapie ou la prise en charge de la douleur par des médicaments anti-inflammatoires ou des infiltrations.</li>
</ol>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Où Trouver un Médecin du Sport ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Au centre Edumotion à Nivelles nous avons trois médecins du sport ! Ils consultent le mardi et jeudi. </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Conclusion</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La médecine du sport est une spécialité essentielle pour préserver la santé des sportifs et optimiser leur performance. Elle couvre l&rsquo;ensemble du parcours de l&rsquo;athlète, de la prévention des blessures à leur rééducation, en passant par la gestion de la nutrition et le suivi des performances. Cette discipline permet de concilier l&rsquo;exigence physique des activités sportives avec une approche préventive et thérapeutique visant à maintenir le bien-être de l&rsquo;individu. Que l’on soit un sportif amateur ou professionnel, un médecin du sport est un allié précieux pour pratiquer en toute sécurité et récupérer rapidement après une blessure</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La rééducation après une rupture du ligament croisé antérieur (LCA)</title>
		<link>https://edumotion.be/la-reeducation-apres-une-rupture-du-ligament-croise-anterieur-lca/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[edumotion]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Dec 2024 14:59:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[La rééducation après une rupture du ligament croisé antérieur (LCA) est une étape cruciale pour retrouver une fonction normale du genou et prévenir de futures blessures. Cette rééducation vise à restaurer la mobilité, la force, l&#8217;équilibre et la stabilité du genou, permettant ainsi au patient de reprendre ses activités quotidiennes et sportives de manière sécurisée. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">La rééducation après une rupture du ligament croisé antérieur (LCA) est une étape cruciale pour retrouver une fonction normale du genou et prévenir de futures blessures. Cette rééducation vise à restaurer la mobilité, la force, l&rsquo;équilibre et la stabilité du genou, permettant ainsi au patient de reprendre ses activités quotidiennes et sportives de manière sécurisée.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>1. Phase initiale (post-opératoire immédiate) :</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les premières semaines après l&rsquo;opération, l&rsquo;objectif principal est de réduire l&rsquo;inflammation, gérer la douleur et restaurer la mobilité du genou. Cette phase commence généralement par des exercices, sous les conseils de votre kiné du sport de flexion et d&rsquo;extension du genou à faible intensité, ainsi que des exercices d&rsquo;activation musculaire doux pour les muscles autour du genou, notamment les quadriceps et les ischio-jambiers. Des techniques comme la cryothérapie (froid) et l&rsquo;élévation peuvent être utilisées pour diminuer l&rsquo;œdème.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>2. Phase de récupération précoce :</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">À ce stade, les exercices de renforcement sont augmentés, mais restent modérés. L&rsquo;accent est mis sur l&rsquo;amélioration de la mobilité articulaire et le travail sur la stabilité du genou. Le physiothérapeute introduit des exercices de marche, d&rsquo;équilibre et de proprioception, qui aident à rééduquer les réflexes et à prévenir les compensations musculaires qui pourraient perturber la mécanique du genou.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>3. Phase intermédiaire :</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La rééducation devient plus dynamique. Les exercices de renforcement des muscles du bas du corps sont intensifiés, en particulier les quadriceps, les ischio-jambiers, les fessiers et les muscles du mollet. L&rsquo;objectif est de restaurer la force musculaire pour soutenir le genou. Les exercices d’équilibre sont également renforcés, et les activités fonctionnelles comme la montée des escaliers et les squats légers sont introduites.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>4. Phase avancée :</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les exercices deviennent de plus en plus complexes, avec des mouvements plus fonctionnels et spécifiques aux activités sportives du patient. On commence à introduire des exercices de course légère, des sauts contrôlés, et des mouvements qui simulent les gestes du sport pratiqué. Cette phase est cruciale pour améliorer la stabilité et la coordination du genou lors de mouvements plus complexes.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>5. Phase de retour au sport <strong>&#8211; Réathlétisation </strong>(6 mois et plus) :</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Avant de reprendre le sport, il est important d&rsquo;atteindre un certain niveau de force musculaire, de stabilité et de confiance dans le genou. Un test de retour au sport est souvent effectué pour s&rsquo;assurer que le genou est prêt à supporter les contraintes liées à l&rsquo;activité sportive. La rééducation se poursuit avec des exercices plus intenses, y compris des sprints, des changements de direction et des sauts. La proprioception et l’agilité sont des objectifs clés de cette phase, pour garantir que le genou peut supporter les mouvements rapides et imprévus du sport.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>6. Suivi à long terme &#8211; Prévention:</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Même après la reprise du sport, une surveillance continue est importante pour prévenir d&rsquo;éventuelles rechutes. Des exercices de renforcement et de proprioception doivent être pratiqués régulièrement, et le patient peut continuer à travailler avec son physiothérapeute pour optimiser la stabilité du genou à long terme.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Conclusion :</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La rééducation du ligament croisé antérieur est un processus long et progressif qui nécessite de la patience, de la discipline et une collaboration étroite avec des professionnels de santé. Un programme de rééducation bien suivi permet non seulement de retrouver la mobilité et la force du genou, mais aussi de réduire les risques de complications futures et de retour de la blessure</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Tous nos kinés du sport sont des spécialistes de la prise en charge pré &amp; post opératoires</p>



<div class="wp-block-buttons is-layout-flex wp-block-buttons-is-layout-flex">
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</div>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La gestion de la douleur</title>
		<link>https://edumotion.be/la-gestion-de-la-douleur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[edumotion]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Dec 2024 13:50:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://edumotion.be/?p=786</guid>

					<description><![CDATA[La douleur&#8230; Pourquoi avons-nous mal? A quoi sert-elle? La douleur est au centre de nos vies. Pourquoi avons-nous mal ? Que signifie la douleur ? Pourquoi est-elle présente ? Démystifions tout cela, évitons les mauvaises croyances et surtout essayons d’en apprendre un peu plus sur nous-même ! Prenez-vous en charge avec nos thérapeutes à Nivelles [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">La douleur&#8230; Pourquoi avons-nous mal? A quoi sert-elle?</p>



<p class="wp-block-paragraph">La douleur est au centre de nos vies. Pourquoi avons-nous mal ? Que signifie la douleur ? Pourquoi est-elle présente ? Démystifions tout cela, évitons les mauvaises croyances et surtout essayons d’en apprendre un peu plus sur nous-même !</p>



<p class="wp-block-paragraph">Prenez-vous en charge avec nos thérapeutes à Nivelles</p>



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<h2 class="wp-block-heading"><strong>COMMENT FONCTIONNE LA DOULEUR &amp; A QUOI SERT-ELLE ?</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La douleur est au centre de nos vies, tout un chacun a déjà, à un moment donné, expérimenté et ressenti de la douleur. Pourquoi avons-nous mal ? Que signifie la douleur ? Pourquoi est-elle présente ? Essayons de démystifier tout cela afin d’éviter les mauvaises croyances et surtout d’en apprendre un peu plus sur vous-même !</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>COMMENT NAÎT LA DOULEUR ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La douleur est complexe et peut être d’origine multiple&#8230;<br>Des simples courbatures peuvent en être la cause mais il se peut aussi que vos douleurs soient dues à une lésion tissulaire plus ou moins importante (musculaire, tendineuse, ligamentaire, nerveuse, neurologique, osseuse, cutanée, etc.)<br>Une grande partie des tissus qui nous composent peuvent vous envoyer des « messages douloureux » et cela pour des raisons multiples. Il existe donc évidemment une multitude de types de douleurs : aiguë, diffuse, sourde, irradiante, continue, insupportable, etc.<br>Les causes peuvent être simples mais sont assez souvent complexes (combinaison de plusieurs origines).</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>ON PEUT AVOIR MAL SANS LÉSION&nbsp;</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><br></strong>Une fois que le cerveau a reçu les signaux nociceptifs de « danger », il doit prendre des décisions. En résumant simplement, il se demande « à quel point est-ce vraiment dangereux ? »<br>Quand le cerveau perçoit une menace, la douleur et diverses autres réponses peuvent être produites (stress, crispation, sueurs, tension, cogitation, etc.).<br>La douleur n’est évidemment pas systématique ! Si le cerveau analyse le danger comme étant bénin pour l’intégrité du corps, aucune douleur ne sera ressentie.<br>Exemples :<br>&#8211;&nbsp; Un petit caillou dans la chaussure peut être indolore au début, devenir douloureux par la suite et finir par être insupportable. Dans ce cas, il suffit de retirer le caillou pour faire disparaitre la douleur.<br>&#8211;&nbsp; Lorsque votre vessie commence à se remplir et qu’aucune toilette n’est à proximité, il vous est certainement déjà arrivé de vous tordre de douleur…<br>Dans ces exemples, la limite entre la douleur et la non-douleur est fonction d’un seuil (voir plus loin dans l’article).</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>LA DOULEUR EST UNE ALARME</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Comme expliqué auparavant, la douleur survient quand le cerveau a analysé toutes les composantes d’une situation perçue comme blessante ou menaçante pour le corps et que le cerveau a décidé d’agir.<br>Si une douleur est présente, c’est que le cerveau s’est fait une opinion sur le niveau de menace et qu’il juge bon de faire comprendre au corps qu’il faut agir afin de protéger l’organisme.<br>L’alarme est donc déclenchée quand un seuil a été dépassé et le but de cette alarme est d’engager l’action (combat – fuite – immobilité).<br>Le caillou qui était indolore peut devenir douloureux si le cerveau l’interprète comme une menace à l’intégrité du pied.<br>Ce n’est pas parce que la douleur est analysée et interprétée par le cerveau, qu’il faut penser qu’elle n’est que « dans la tête », c’est le système dans son entièreté qui permet de ressentir la douleur.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>LA DOULEUR EST UNE RÉPONSE DE PROTECTION ET A POUR BUT LA PROTECTION</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’action visée à la suite de la douleur est la protection d’une lésion ou de la menace d’une lésion perçue.<br>Par exemple, si vous mettez votre doigt sur une flamme, l’action de protection est de retirer le doigt (ce qui est bien souvent fait avant même qu’il n’y ait de lésion !).<br>Si vous vous blessez (entorse, déchirure musculaire, luxation, etc.), la douleur perçue a pour but de vous arrêter de bouger afin de favoriser la guérison et donc de vous protéger de lésions plus importantes. Par la suite, cette immobilisation temporaire de la zone lésée permettra la bonne cicatrisation tissulaire.<br>La douleur change donc le mouvement mais le mouvement peut aussi changer la douleur.<br>En analysant la manière dont vous bougez, votre thérapeute peut avoir un indice sur les origines de vos douleurs.<br>En vous donnant des exercices spécifiques, il peut améliorer votre mobilité afin de diminuer vos douleurs.<br>D’autres phénomènes sont également modifiés après apparition de douleurs : la réponse au stress augmente, des réactions immunitaires et endocriniennes entrent en jeu et un gonflement des tissus lésés peut apparaitre.<br>Tout ceci peut contribuer à une augmentation de la sensibilité dont le but est de protéger et de guérir l&rsquo;organisme.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>LA SENSIBILISATION DE LA DOULEUR</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le cerveau a la capacité de monter le volume de « l&rsquo;ampli » dans la moelle épinière, ce qui conduira à entendre encore plus de signaux de « danger ». S&rsquo;il s&rsquo;interroge sur le fait de courir réellement un danger, il peut également baisser le volume de ce qui lui parvient du corps. Voilà pourquoi le contexte, les opinions, l&rsquo;environnement et les connaissances sur la douleur peuvent fortement nous aider à diminuer la douleur.&nbsp; Quand vous êtes préoccupé par les signaux nociceptifs (focalisation, peur du mouvement, etc.), votre cerveau leur accorde plus d&rsquo;attention et se comporte comme un gardien hyper-vigilant prêt à sonner l&rsquo;ALARME et obtenir de l&rsquo;aide. Le cerveau est prêt à vous protéger et à déployer toutes ses forces pour vous AIDER.<br>L&rsquo;intensité de la douleur que vous ressentez dépend de la sensibilité de votre système nerveux et pas nécessairement de l&rsquo;IMPORTANCE de votre BLESSURE.<br>Si vous vous focalisez sur le caillou dans votre chaussure, l’information de douleur est amplifiée jusqu’à en devenir atroce.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>LA DOULEUR N’EST PAS UN INDICATEUR DE L’ÉTAT DES TISSUS</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Lors d’un traumatisme, la douleur vous permet de signaler un problème (alarme) mais elle ne vous donne en aucun cas le degré de gravité, ni la situation du problème. Étant donné que notre système qui régule la douleur est complexe et non pas binaire, il est possible de se retrouver dans une situation où il y a de la douleur sans dégât. A contrario, il est possible d’avoir de sérieuses lésions sans douleur.<br>Exemples :<br>&gt; Vous êtes en train de faire une crise cardiaque et pourtant vous avez mal dans votre bras ! Voici un bon exemple qui montre que la douleur est une alarme mais ne nous dit pas où se situe le problème. Une partie de votre cœur est en train de se détériorer et pourtant vous ressentez une douleur thoracique minime mais associée à une douleur dans la mâchoire, le bras ou le dos.<br>&gt; Vous vous êtes cassé la jambe et pourtant vous ne commencez à ressentir la douleur qu&rsquo;une fois dans le plâtre ! Nous entendons souvent des histoires de fractures que les gens ne sentent pas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce sont de bons exemples démontrant que la douleur n&rsquo;est pas un indicateur de dégât. Cela nous renvoie à la notion de menace corporelle RÉELLE ou PERÇUE.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>LE CERVEAU AU CENTRE DU PROCESSUS</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le cerveau est à l&rsquo;écoute des signaux venant de votre corps et il évalue ce qu&rsquo;ils signifient afin de prendre la bonne décision.<br>Les paramètres qui déterminent si ces signaux deviennent douleur sont multiples et complexes et dépendent de vos habitudes de vie et de mouvement, de vos croyances, de votre sensibilité tactile, de votre état nerveux/de stress, de fatigue, de vos expériences avec la douleur, de votre vision, de votre sensibilisation à la douleur, globalement, de la manière dont votre cerveau fonctionne pour le moment !<br>L’environnement, les circonstances, l’état dans lequel vous vivez votre expérience douloureuse est essentielle car peut suggérer la douleur ou la non-douleur.<br>Ces différents paramètres sont évidemment modifiables !</p>



<p class="wp-block-paragraph">N’hésitez donc pas à discuter de vous avec votre thérapeute, cela lui permettra d’en apprendre plus sur votre manière de penser et d’être.<br>En apprenant à vous connaitre mieux, il en saura plus sur votre fonctionnement PERSONNEL de gestion de VOTRE douleur et il pourra plus facilement identifier les paramètres modifiables qui augmentent votre douleur. Ainsi, il pourra choisir au mieux les techniques thérapeutiques qu’il utilisera afin d’atténuer au mieux vos douleurs et donc d’avancer plus facilement dans vos traitements.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>« La critique peut être désagréable, mais elle est nécessaire. Elle est comme la douleur pour le corps humain : elle attire l&rsquo;attention sur ce qui ne va pas. » Winston Churchill</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Martin Alaerts, kinésithérapeute</strong><strong>Références, articles et sites pour plus d’informations :</strong><strong><br></strong>&nbsp; &nbsp; ⁃&nbsp; &nbsp; www.physiofundamentals.com, Toronto, Canada 2014<br>« J&rsquo;espère que ce livret vous aidera. C&rsquo;est un premier pas : ayez confiance, les choses peuvent changer ! Nous sommes faits pour nous adapter ; nous devons seulement trouver les bons stimuli qui causent l&rsquo;adaptation à nous sortir de la douleur. » Greg Lehman<br>&nbsp; &nbsp; ⁃&nbsp; &nbsp; Explain Pain: Lorimer Moseley and David Butler<br>&nbsp; &nbsp; ⁃&nbsp; &nbsp; Graded Motor Imagery Handbook: Butler, Moseley, Beames<br>&nbsp; &nbsp; ⁃&nbsp; &nbsp; Progressive Goal Attainment Program (PGAP) by Michael Sullivan<br>&nbsp; &nbsp; ⁃&nbsp; &nbsp; Classification Based &#8211; Cognitive Functional Therapy by Peter O’Sullivan<br>&nbsp; &nbsp; ⁃&nbsp; &nbsp; Therapeutic Neuroscience Education: Adriaan Louw<br>&nbsp; &nbsp; ⁃&nbsp; &nbsp; noigroup.com (A David Butler production)<br>&nbsp; &nbsp; ⁃&nbsp; &nbsp; bodyinmind.org (A Lorimer Moseley joint)<br>&nbsp; &nbsp; ⁃&nbsp; &nbsp; bettermovement.org&nbsp;<br>&nbsp; &nbsp; ⁃&nbsp; &nbsp; painscience.com (formerly saveyourself.ca)<br>&nbsp; &nbsp; ⁃&nbsp; &nbsp; bboyscience.com<br>&nbsp; &nbsp; ⁃&nbsp; &nbsp; gradedmotorimagery.com<br>&nbsp; &nbsp; ⁃&nbsp; &nbsp; dermoneuromodulation.com</p>



<p class="wp-block-paragraph">Prenez-vous en charge avec nos thérapeutes à Nivelles</p>



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		<title>La Kinésithérapie : Un Pilier Essentiel dans la Prise en Charge des Tendinopathies d&#8217;Achille</title>
		<link>https://edumotion.be/la-kinesitherapie-un-pilier-essentiel-dans-la-prise-en-charge-des-tendinopathies-dachille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 May 2024 18:11:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[La tendinopathie d'Achille, une affection douloureuse du tendon est une blessure courante chez les sportifs. La kinésithérapie joue un rôle crucial dans la prise en charge de cette pathologie, offrant des méthodes efficaces pour soulager la douleur, promouvoir la guérison et restaurer la fonctionnalité du tendon.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">La tendinopathie d&rsquo;Achille, une affection douloureuse du tendon est une blessure courante chez les sportifs. La kinésithérapie joue un rôle crucial dans la prise en charge de cette pathologie, offrant des méthodes efficaces pour soulager la douleur, promouvoir la guérison et restaurer la fonctionnalité du tendon. Dans cet article, nous explorons l&rsquo;importance de la kinésithérapie dans la gestion des tendinopathies d&rsquo;Achille, en abordant la prévalence de cette blessure, ses causes fréquentes, les étapes de la remise en charge progressive par l&rsquo;exercice, ainsi que les différentes techniques utilisées en kinésithérapie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les tendinopathies d&rsquo;Achille sont parmi les blessures les plus courantes chez les sportifs, en particulier chez les coureurs et les athlètes pratiquant des sports impliquant des sauts répétés comme le basketball ou le volleyball. Elles se caractérisent par une douleur localisée à l&rsquo;arrière de la cheville, souvent associée à une raideur et une diminution de la force musculaire. Les causes les plus fréquentes de ces tendinopathies incluent une surutilisation due à des entraînements intenses ou à des changements soudains dans le volume ou l&rsquo;intensité de l&rsquo;exercice, ainsi que des facteurs intrinsèques comme la mauvaise vascularisation du tendon ou des déficiences structurelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La prise en charge des tendinopathies d&rsquo;Achille en kinésithérapie repose souvent sur une approche progressive et individualisée. Les premières étapes du traitement visent à réduire la douleur et l&rsquo;inflammation à l&rsquo;aide de modalités telles que la thérapie par le froid. Une fois que la douleur a diminué, la remise en charge progressive par l&rsquo;exercice devient essentielle pour restaurer la force, la flexibilité et la fonction du tendon. Cela peut inclure des exercices d&rsquo;étirement et de renforcement spécifiques pour les muscles du mollet, ainsi que des exercices d&rsquo;équilibre et de proprioception pour améliorer la stabilité de la cheville.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En plus de l&rsquo;exercice, les kinésithérapeutes peuvent utiliser une variété de techniques pour traiter les tendinopathies d&rsquo;Achille. Le massage thérapeutique peut aider à détendre les muscles tendus et à améliorer la circulation sanguine dans la zone affectée, favorisant ainsi la guérison du tendon. Les techniques de thérapie manuelle, telles que les mobilisations articulaires et les étirements myofasciaux, peuvent également être utilisées pour améliorer la mobilité et réduire la raideur dans la cheville et le pied. De plus, des modalités de rééducation telles que la thérapie par ondes de choc extracorporelles peuvent être recommandées dans les cas de tendinopathies chroniques ou résistantes au traitement conventionnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En conclusion, la kinésithérapie joue un rôle essentiel dans la prise en charge des tendinopathies d&rsquo;Achille. En combinant une approche progressive de la remise en charge par l&rsquo;exercice avec l&rsquo;utilisation de techniques thérapeutiques variées, les kinésithérapeutes peuvent aider les patients à surmonter la douleur, à restaurer la fonction et à retrouver une qualité de vie optimale. Pour les personnes souffrant de tendinopathies d&rsquo;Achille, consulter un kinésithérapeute qualifié peut être une étape cruciale sur la voie de la guérison et de la récupération.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>“QUESTIONNAIRE VISA-A ACHILLE</strong></h2>



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<p class="wp-block-paragraph">Le questionnaire <em>Achilles</em> (A) du <em>Victorian Institute of Sport Assessment</em> (VISA-) est une mesure de résultats cliniques auto-évalués utilisée chez les patients souffrant de tendinopathie d&rsquo;Achille.&nbsp; Il se compose de huit questions qui mesurent les domaines de la douleur, de la fonction dans la vie quotidienne et des activités sportives.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>VALIDITÉ ET FIABILITÉ</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le questionnaire VISA-A s&rsquo;est avéré être un outil fiable et valide pour évaluer la gravité de la tendinopathie d&rsquo;Achille. La fiabilité du questionnaire a été testée à l&rsquo;aide de la fiabilité test-retest, qui s&rsquo;est avérée élevée<a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1724384/" target="_blank" rel="noopener">(Robinson et al. 2001</a>, <a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/26648348/" target="_blank" rel="noopener">Iversen et al. 2016</a>, <a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/26860592/" target="_blank" rel="noopener">Kaux et al. 2016</a>, <a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29237355/" target="_blank" rel="noopener">Hernandez-Sanchez et al. 2018</a>). Le questionnaire a été traduit en plusieurs langues, dont le français, l&rsquo;espagnol et le danois, et a été jugé équivalent à sa version originale<a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/26648348/" target="_blank" rel="noopener">(Iversen et al. 2016</a>, <a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/26860592/" target="_blank" rel="noopener">Kaux et al. 2016</a>, <a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29237355/" target="_blank" rel="noopener">Hernandez-Sanchez et al. 2018</a>).</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>NOTATION ET INTERPRÉTATION</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les 6 premières questions sur 8 du VISA-A sont notées à l&rsquo;aide d&rsquo;une échelle d&rsquo;évaluation numérique de 0 à 10. La question 7 comporte 4 options de réponse auxquelles sont attribués 0, 4, 7 ou 10 points. Pour la dernière question du VISA-A, l&rsquo;utilisateur a le choix entre trois options de réponse en fonction de ses symptômes actuels. La note maximale est de 100 et la note minimale de 0. Des scores plus faibles indiquent des symptômes plus graves et des limitations fonctionnelles plus importantes.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>LES RÉFÉRENCES</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1724384/" target="_blank" rel="noopener">Robinson JM, Cook JL, Purdam C, et al. Le questionnaire VISA-A : un indice valide et fiable de la sévérité clinique de la tendinopathie d&rsquo;Achille. Br J Sports Med. 2001;35(5):335-341. doi:10.1136/bjsm.35.5.335</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/26648348/" target="_blank" rel="noopener">Iversen JV, Bartels EM, Jørgensen JE, et al. Questionnaire danois VISA-A avec validation et test de fiabilité pour les patients danois atteints de tendinopathie d&rsquo;Achille. Scand J Med Sci Sports. 2016;26(12):1423-1427. doi:10.1111/sms.12576</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/26860592/" target="_blank" rel="noopener">Kaux JF, Delvaux F, Oppong-Kyei J, et al. Validité et fiabilité de la traduction française du questionnaire VISA-A pour la tendinopathie d&rsquo;Achille. Réadaptation des personnes handicapées. 2016;38(26):2593-2599. doi:10.3109/09638288.2016.1138553</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29237355/" target="_blank" rel="noopener">Hernández-Sánchez S, Poveda-Pagán EJ, Alakhdar-Mohmara Y, Hidalgo MD, Fernández-de-Las-Peñas C, Arias-Buría JL. Adaptation interculturelle du questionnaire Victorian Institute of Sport Assessment-Achilles (VISA-A) pour les athlètes espagnols atteints de tendinopathie d&rsquo;Achille. J Orthop Sports Phys Ther. 2018;48(2):111-120. doi:10.2519/jospt.2018.7402</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3273883/" target="_blank" rel="noopener">Iversen JV, Bartels EM, Langberg H. The victorian institute of sports assessment &#8211; achilles questionnaire (visa-a) &#8211; a reliable tool for measuring achilles tendinopathy. Int J Sports Phys Ther. 2012;7(1):76-84.</a>&nbsp;&nbsp;</p>



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<p class="wp-block-paragraph">Site Physiotutors</p>
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